Avant le choc en Coupe de France face à Angers et un mois de décembre au calendrier chargé, notre coach Clément Sanchez a pris le temps de répondre à trois questions pour faire le point sur le début de saison, la préparation de ce 8e de finale et la gestion des prochaines semaines.
- Clément, après 9 journées et une première place (ex aequo) au classement, comment analyses-tu ce très bon début de saison du BCTM ?
Je suis très heureux de ce début de saison, notamment vis-à-vis des valeurs qui sont véhiculées par l’équipe. C’est un groupe qui a à cœur de bien faire et qui travaille dur quotidiennement pour que le niveau de jeu progresse au fil de la saison.
Néanmoins, nous ne pouvons pas nous satisfaire, car la satisfaction est pour moi le début de l’erreur et pourrait laisser place au relâchement que nous ne pouvons pas nous permettre. Soyons heureux de ce que nous avons, mais le championnat de LF2 est tellement intense qu’une première place début décembre n’a pas vraiment de signification, si ce n’est celle d’une belle dynamique. Nous devons donc garder le focus sur l’exigence dans notre travail, d’être davantage précis dans notre basket et continuer d’avoir à cœur de montrer de belles valeurs chaque match pour pouvoir rester dans le haut du tableau de LF2.
Jusqu’ici, c’est un vrai bonheur de travailler chaque jour au contact de ce groupe, et c’est aussi quelque chose de très important étant donné tout le temps que nous partageons ensemble. Je remercie les joueuses pour cela.
- Vous affrontez Angers ce mercredi en huitième de finale de Coupe de France, une équipe qui évolue en La Boulangère Wonderligue et en EuroCup Women. Comment prépare-t-on un tel match ?
Nous sommes très honorés de recevoir une si belle équipe que celle d’Angers, dans laquelle nous allons retrouver en plus deux anciennes Guerrières (Anna NGO NDJOCK & Oumou DIARISSO). À vrai dire, la préparation de ce match est assez simple finalement. Nous l’abordons avec autant de sérieux qu’un match de championnat, mais avec un certain relâchement qui pourrait nous porter au long du match. C’est donc un match comme un autre, mais face à un adversaire de prestige face à qui nous aurons à cœur de véhiculer les mêmes valeurs que le week-end et de proposer un basket de qualité.
- Le mois de décembre s’annonce très intense avec cinq matchs en trois semaines. Comment comptes-tu gérer cette période exigeante avec le groupe ?
En effet, quel mois de décembre ! C’est un peu le « mode playoffs » avant l’heure. Il doit donc nous servir une nouvelle fois à bien travailler pour faire avancer le collectif.
Ce rythme est le même pour chacun de nos adversaires. Nous avons donc mis un focus particulier sur la gestion des charges, particulièrement dans cette période intense. Nous travaillons main dans la main avec le staff médical et le préparateur physique (je les remercie tous les quatre d’ailleurs) afin que les joueuses soient dans les meilleures dispositions à chaque match. Bien négocier cette période sera déterminant pour la suite du championnat et également pour passer une trêve avec l’esprit plus libre.
